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  • La Retraite vous fait peur ?!!! : une solution à vous apporter
    • On peut constater de nos jours que la préoccupation N°1 des français c'est la retraite et donc le fait de se constituer une épargne. Cela s'accentue de par la conjoncture économique du moment.


      Ce que nous vous proposons c'est un moyen, sécurisé, de vous constituer une épargne afin d'aborder plus sereinement la retraite et/ou pour de futurs projets.


      Cette épargne se constitue à moyen ou long terme, à partir de versements mensuels ou trimestriels, dans le but d'avoir des revenus complémentaires ainsi qu'un capital conséquent afin de compléter la retraite et/ou pour de futurs projets.


      Elle fonctionne par le biais d'une assurance vie. C'est avant tout une enveloppe fiscale, de nombreux avantages s'en dégagent :



      1. Les intérêts de votre épargne ne sont pas imposés sur le revenu

      2. Il n'y a pas de droit de succession jusqu'à 152 000€

      3. Changement du nom du bénéficiaire possible à tout moment. (personne à qui revient votre épargne en cas de décès).

      4. Elle peut faire office de garantie pour un crédit souscrit

      5. Plus de facilité pour l'obtention d'un crédit

      6. Elle ne peut pas être saisie par la justice (c'est la loi)


      En outre c'est un contrat d'assurance mixte, c'est à dire qu'elle comprend l'assurance vie mais aussi durant les quatre premières années une assurance décès. Les avantages sont :



      1. En cas de décès, le bénéficiaire perçoit l'intégralitédes sommes versées ainsi qu'un capital calculé en fonction de la somme versée chaque mois.

      2. A la fin des 4 années une partie de l'assurance décès est versée sur l'assurance vie

      3. Plus de facilité de gestion : assurance vie et assurance décès en une seule assurance


      De plus cette épargne est :



      1. en fonds en euros donc plus de sécurité dans les temps actuels

      2. elle est constituée d'actions et d'obligations et choix d'un profil pour le niveau d'actions que vous choisirez (possibilité d'avoir très peu d'actions)

      3. Au niveau du rendement c'est 4% minimum, en temps normal c'ets 7, 8%

      4. Le 1er arbitrage est gratuit (c'est le fait de changer un profil)

      5. Totalement sécurisé avec l'effet cliquet (on vous l'expliquera à vive voix)


      En rapport avec la crise :



      1. C'est le moment idéal de préparer votre retraite, les retraites seront bien plus basses au fil des années.

      2. C'est également le moment idéal d'avoir des actions. En effet les cours n'ont jamais été aussi bas et cela ne peut pas redescendre plus bas que bas ; par conséquent vous pourrez prendre beaucoup plus d'actions du fait de leur faible coût et lors de la remontée des cours votre rendement sera ainsi multiplié.

      3. Enfin si vous avez un doute que les cours de l'action vont baisser, durant les quatre premières années vos versements seront en grande partie placés dans l'assurance décès.

      4. L'effet cliquet est là pour canaliser tout ça et ne peut être que bénéfique pour vous.


       

      Publié le 27/03/2009

  • Retraite : Et maintenant 70 ans !
    • Dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre, en catimini, Denis Jacquat, rapporteur UMP du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, a fait adopter par les députés par les députés un amendenment selon lequel les salariés peuvent "prolonger leur activité au delà de 65 ans, sous réserve d'en avoir préalablement manifesté l'intention auprès de leur employeur, et dans la limite de cinq années".


      Cela ne change rien au système aujourd'hui en vigueur : tout employé qui a cotisé qui a cotisé pendant quarante et un ans (d'ici à 2012) peut prendre sa retraite. Il peut partir avant, mais sa pension sera moins importante, ou plus tard, et celle-ci sera plus copieuse. Avec cet amendement, tout employeur qui entend se séparer d'un collaborateur avant 70 ans devra le licensier, et donc lui verser des indemnités. La socialiste Marisol Touraine a accusé le gouvernement d'utiliser "tous les moyens pour reculer l'âge des départs en retraite et amener les salariés à travailler le plus longtemps possible". "L'âge de la retraite est insidieusement repoussé à 70 ans", a dénoncé Martine Billard pour les Verts.


      Coté patronat, la présidente du Medef, Laurence Parisot, a salué "un premier pas historique"... alors que la plupart des grands patrons membres de son bureau y étaient hostiles."Imposer le maintien d'un salarié contre la volonté de son emplyeur, c'est ouvrir la porte à toute les dérives", a protesté la CGPME. les syndicats, eux, sont sceptiques quant à la portée de la mesure qui concerne entre 1% et 2% des salariés. Ils pensent tous que les chefs d'entreprise, compte tenu de la situation de l'emploi, continueront sans le dire, puisque ce n'est plus dans l'air du temps, de se séparer des plus agés qui "coutent" cher cher. Ils savnt que l'âge moyen du départ à la retraite en france est de 58 ans et demi. Ils connaissent les chiffres : 75,9 ans d'espérance de vie pour les ouvriers, 81,6 ans pour les cadres supérieurs. Depuis la loi Fillon sur les retraites en 2003, plus de 600 000 salariés qui ont commencé à travailler entre 14 et 16 ans et suffisamment cotisé ont demandé à quitter leur emploi. Ceux qui le peuvent ont racheté des points.


      Cet amendement est-il pour autant totalement innocent ? Non. Et il a rendu les français encore plus anxieux qu'ils ne le sont depuis le début de la crise financière. Ils sont de plus en plus nombreux à craindre de devoir cumuler emploi et retraite pour conserver un revenu suffisant. Et les jeunes dans tout cela ?

      Publié le 27/03/2009

  • Scandale MADOFF : peu d'impact pour les épargnants français
    • Le 11 decembre dernier, les autorités américaines ont mis fin aux activités de Bernard MADOFF, ce financier réputé soupçonné d'avoir escroqué 50Md$ grâce à une astuce très banale de "cavalerie financière" : il versait un revenu à ses clients avec les sommes déposées par les nouveaux ! Les grandes fortunes du monde entier lui ayant confié leur épargne en sont les principales victimes.


      La France n'est pas épargnée.


      L'Europe a été contaminé via des OPCVM (de droit luxembourgeois ou irlandais) comme Luxalpha American Selection ou Thema Fund, directement touchés par l'affaire MADOFF et dont la cotation est aujourd'hui suspendue. premier cas de figure, vous détenez des parts d'un marché d'un fonds qui est lui-même, pour partie, investi dans l'un de ces OPCVM affectés. Selon l'autorité des marchés financiers (AMF), une centaine de fonds français seraient concernés, à hauteur d'environ 500M€. Parmi des OPCVM, toujours selon l'AMF, 92% n'étaient pas distribués auprès du grand public, mais plutôt à des institutionnels ou à une clientèle fortunée. C'est le cas du fonds Elite, géré par Rothschild & XCie Gestion, distribué via le réseau de conseillers en gestion de patrimoine Anthéa, et investi à hauteur de 22,78% dabns Luxalpha. C'est aussi le cas, dans de plus faibles proportions , de quelques fonds distribués par l'entité banque privée d'HSBC (gamme Valor), Fortis (Libertis et Objectis), ou de plus petites structures comme Aforge Finance, Financière Meeschaert, Optigestion ou SPGP, la plupart ayant communiqué leur exposition auprès de leurs clients. Mi-janvier, une demi-douzaine de cabinets d'avocats, mandatés par des grandes fortunes et des institutions financières, réflechissaient aux procédures judicaires à mener à l'encontre des gérants ou dépositaires.


      Le grand public est peu touché.


      Pour l'investisseur particulier, les sommes en jeu sont très faibles et ne devraient pas, dans la grande majorité des cas, excéder quelques centimes ou dizaine de pourcents de sa mise. Mi-janvier, bien peu d'assureur vie et de banquiers avaient communiqué sur ce sujet. Quant aux procédures judiciaires à suivre, elles emblent ici encore plus complexes. En outre, la plupart des fonds en cause ne relèvent pas du droit français, souvent plus protecteur.

      Publié le 06/02/2009

  • PAPIERS : Que garder, que jeter ?
    • Afin de prouver ses droits et ses paiements, il faut garder ses documents. Mais au-delà d'un certain temps, la plupart deviennent inutiles. Dossier par dossier, leur durée de conservation conseillée.


      ASSURANCE :



      • Contrats et avenants : 10 ans (à compter de leur résliation dès lors qu'ils ont garanti votre responsabilité, c'est à dire couvert les dommages que vous pouviez causer aux autres). Il s'git de l'assurance auto, des assurances professionnellles et des contrats "multirisques habitation". A vie si un sinistre a engagé votre responsabilité et a provoqué des dommages corporels graves. 10 ans pour les garanties "assurance dommage", obligatoires pour des travaux de construction et touchant aux gros oeuvres. Pour tout les autres contrats, 2 ans après leur résiliation.

      • Avis d'échéance et quittance de réglement des primes : 2 ans

      • Correspondances échangés avec l'assureur : 2 ans (doubles des demandes de modification du contrat, de résiliation, les réponses de l'assureur)

      • Dossier sinistre : 2 ans (sinistre qui n'a provoqué que des dommages matériels ; dégats des eaux). A vie en cas de dommage corporels graves. Une indemnisation peut être obtenue des années plus tard si des séquelles, en lien avec l'accident, apparaissent longtemps après ce dernier.


      BANQUE :



      • Relevés de compte et talons de chèques : 10 ans au minimum (durant cette période vous pouvez demander réparation d'une erreur de compte remise). Cependant 30 ans sont conseillés pour les relevés portant des opérations bancaires importantes, médiation Immobilière par exemple. Attention! : Les relevés de compte portent bien souvent une mention selon laquelle à défaut de constatation dans un certain délai, en général 1 mois, vous êtes censé avoir approuvé le relevé. Cette indication ne vous prive pas, pour autant, de demander dans le délai de 10 ans la correction d'une erreur. ne tradez pas, cependant à pointer votre relevé de compte. car l'absence de contrôle peut être considérée comme une négligeance fautive vous privant d'une régularisation.

      • Bordereaux de remise de chèques : d'argent liquide, avis de virement, facturettes de carte bancaire : jusqu'a ce que les opération aient été portées sur votre relevé de compte.

      • Contrat de prêt à la consommation : 2 ans au moins (après la dernière échéance de remboursement)

      • Contrat de prêt immobilier : 10 ans (après la dernière échéance de remboursement)

      • Chèque : vous devez présenter le chèque qui vous a été remis pendant sa durée de valiité, qui est de 1 an et 8 jours. Passé ce délai, le vanquier peut refuser le paiement. Il vous faudra alors demander un nouveau chèque à celui qui l'a émis.


      FACTURES :



      • Achat d'un bien à la consommation : 2 ans au moins (ou le temps de la garantie s'il est plus important). C'est un élément de preuve de la valeur du bien à présenter à l'assureur si ce bien a été volé.

      • Prestations de service (pressing, garagiste...) : 10 ans (si le professionnel qui intervient est un commercant ou exerce sous la forme d'une société commerciale. 30 ans s'il s'agit d'un artisan

      • Gaz - électricité : 5 ans (factures et justificatifs)

      • Eau : 4 ans (distribution commune ou groupement de communes) et 2 ans (distribution assurée par une entreprise privée

      • Téléphone : 1 an (quel que soit l'opérateur)

      • Hôtel, Restaurant : 6 mois (pour les factures acquittées. C'est le délai maximum dont dipose le professionnel pour vous réclamer. Vous les conserverez plus longtemps, si vous avez opté pour la déduction des frais réels).


      IMPOTS :



      • Impôt sur le revenu : pendant 4 ans au moins (pour pouvoir répondre à une demande du fisc, gardez la copie de la déclaration ainsi que les justificatifs des dépenses qui vous ont donné droit à un avantage en impôt). Attention! : Les documents ayant trait à un avantage fiscal lié à un engagement de votre part qui court sur plus de 4 ans doivent être gardés plus longtemps. Il en est de même lorsque vous reportez un déficit sur plusieurs années (déficit foncier par exemple).

      • Taxe d'habitation et taxe foncière : 2 ans (avis et justificatifs)

      • Redevance audiovisuelle : pendant 4 ans

      • Droit d'enregistrement : 10 ans (en cas de vente d'un bien Immobilier, de donation ou de succession).


      LOGEMENT :



      • Titre de propriété : jusqu'à le revente du logement.

      • Copropriété : jusqu'à la revente du logement (règlement de copropriété et procès verbaux des assemblées générales des coprpriétaires. Pendant 10 ans (appels de charges de coprpprité, justificatifs de paiement et correspondances avec le syndic)

      • Location : pendant 5 ans après la sortie des lieux (le bail, les états des lieux d'entrée et de sortie, l'acte de cautionnement. Pendant 5 ans (quittances de loyer, documents relatifs aux charges dues par le locataire. Pendant ce délai propriétaire et locataire peuvent réclamer ou contester le paiement des loyers et des charges.

      • Travaux : 10 ans au moins (contarts et factures d'entrepreneur). 30 ans ou pendant toute la durée de détention du logement pour les travaux les plus important. En cas de revente par exemple, certains travaux de rénovation, d'aggrandissement , d'amélioration peuvent enh effet être déduits de l'eventuelle plus-value dégagée si elle est imposable.


      NOTES D'HONORAIRES :



      • 1 an losqu'il s'agit d'un huissier

      • 2 ans à compter du jugement ou du règlement à l'amiable pour un avocat. Pour une affaire non terminée, celui ci peut réclamer son dû pendant 5 ans

      • 5 ans à compter de la date des actes pour un notaire.


      SANTE :



      • Dossiers médicaux : à vie

      • Décompte de remboursement de Sécurité Sociale : 2 ans (vous pouvez réclamer le paiement d'une prestation pendant 2 ans à compter du 1er trimestre civil qui suit au cours duquel a lieu la dépense de santé).


      VIE PROFESSIONNELLE - RETRAITE :



      • Contart de travail, bulletins de salaire, certificats de travail relevés de points de retraite complémentaires : au moins jusqu'à ce que vous fassiez liquider vos retraites. Par précaution les garder à vie.

      • Chômage : les avis de paiement des allocations doivent être conservés jusqu'a ce que vous fassiez liquider votre retraite et au moins 3 ans après leur versement (pendant ce délai, l'ASSEDIC peut réclamer des sommes indûment versées - 10 en cas de fraude -)

      • Indemnités journalières suite à un arrêt de travail : les justificatifs à garder jusqu'à la retraite et au moins pendant 2 ans après leur versement

      • Notification de la retraite ou titre de pension : à vie (le document justifie votre statut de retraité).

      • Avis annuel : Conserver au moins pendant 1 an (il atteste de ce que vous avez reçu de la caisse une année donnée).



      Publié le 10/12/2008

  • Conseils...
    • 1)    Une deuxième banque pourquoi faire ?



       



      Client d’un grand établissement bancaire, vous êtes déçu par la qualité de certains services ou par le choix des placements :



      -          les chargés de clientèles changent trop souvent  et leurs conseils ne sont pas toujours à la hauteur.



      -          frais facturés sont de plus en plus importants





      LES PETITES BANQUES ONT UNE BELLE CARTE A JOUER :



       



      -          vaste gamme de produits et services pour diversifier vos avoir.



      -          disposer d’un compte courant rémunéré en souscrivant obligatoirement un package.



      -          des établissements biens placés pour faire fructifier vos liquidités et bénéficier des services bancaires moins chers.



      -          Accéder aux SICAV et fonds communs de placement de tous les gérants



      -          Profiter de contrats d’assurance vie multigestion



      -          des crédits rarement plus compétitifs





       



      7 banques actuellement qui viennent concurrencer les grands réseaux.



       





      2)    Peut-on me refuser une carte bancaire ? Comment sortir de l’interdiction bancaire ?



       



      Un seul numéro de téléphone pour de telles questions : le 0 811 901 801.



       



      Numéro d’assistance téléphonique mis en place par la Banque de France pour répondre aux interrogations des particuliers sur la réglementation bancaire, le crédit et le surendettement.



       



      Ouvert du lundi au vendredi de 8H à 18 heures.



       



      3)    Ma banque m’a prélevé des frais que je trouve abusifs



                



                    -          une obligation d’informer les clients.



       



      Les banques doivent remettre une convention de compte (du contrat) à leurs clients pour les comptes ouvert depuis février 2003 et, pour ceux ouverts avant cette date, au moins la leur proposer. Généralement, elles adressent un guide tarifaire à leurs clients une fois par an. Elles doivent aussi afficher les prix des opérations en agence, remettre un fascicule tarifaire qui en font la demande et publier les grilles de prix sur leurs sites internet. Elles doivent encore signaler les frais sur les relevés de comptes, par un pictogramme particulier. Par ailleurs, un projet  de modification des conditions tarifaires liées au compte de dépôt doit être communiqué par écrit, 3 mois avant la date d’application. L’absence de contestation dans un délai de 2 mois vaut acceptation.



       



      PROCEDURE A SUIVRE :



       



      A)    Vérifier si vous-êtes dans votre droit :



      -Vous devez ces frais et vous acceptez de les payer (dossier clos)



      - Vous contestez ces frais et engagez un recours amiable.



       



      B)    Vous engagez un recours amiable :



       



      1)      Prenez RDV avec votre agence :



      -          Vous obtenez le remboursement des frais inclus (dossier clos)



      -          Le désaccord persiste.



      2)      Contactez le service clientèle :



      -          Vous obtenez satisfaction (dossier clos)



      -          Le désaccord persiste



      3) Adressez vous au médiateur :



      -          Les deux parties suivent l’avis du médiateur (dossier clos)



      -          Vous n’êtes pas d’accord avec l’avis du médiateur.





      C)    Vous engagez un recours judiciaire :



       



      -          Le juge vous donne satisfaction et la banque se plie à la décision du juge (dossier clos)



      -          Vous n’êtes pas d’accord avec la décision du juge.



      Faite appel de la décision auprès de la cour d’appel si montant supérieur à 4001 € ou vous ne pouvez que vous pourvoir en cassation.



       



      4)    Vol de carte bancaire : la banque doit prouver la négligence de son client



       



      Les banques vont désormais rencontrer plus de difficultés pour démontrer la négligence de leur client. Elles ne le pourront, par exemple, que s’il est avéré que le titulaire à  conservé son code confidentiel avec sa carte, s’est fait dérober l’ensemble et a fait opposition plusieurs jours après (CA de Chambéry du 5-3.02, n°1999/00579). Dans ce cas le titulaire, doit assumer l’intégralité des retraits et paiements. Les établissements bancaires vont également devoir supporter-situation de plus en plus fréquente- les remboursements à leurs clients lorsque des malfaiteurs ont pu s’approprier les codes confidentiels de carte sans la moindre faute ou négligence de leur titulaire (voir aussi le N° 972 du PARTICULIER, p.32).

      Pour éviter de supporter ces coûts, les banques pourraient être tentées de jouer, en cas de vol de la carte, sur le caractère tardif de l’opposition. Mais les tribunaux apprécient ces situations au cas par cas, en tenant compte de la fréquence d’utilisation de la carte de la réception des relevés bancaires. Ainsi, la cour d’appel de Paris à jugé qu’un client faisant opposition dès son retour de vacances, à la suite du vol de sa carte lors du cambriolage de son appartement en son absence, n’avait commis aucune faute, et devait seulement supporter la franchise de 150€ (CA de Paris du 6.10.98, n° 9683907).



       



      L’utilisation du code confidentiel ne signifie pas que le client a été négligent.



       



      5)    Ce que mon banquier ne peut pas faire…



                       



                        -          Fermer mon compte courant du jour au lendemain



      -          M’octroyer un prêt à taux exorbitant



      -          Clôturer de façon arbitraire mon PEL



      -          Diffuser des données personnelles



      -          Prélever des frais sans m’en informer



      -          Proposer un crédit à la suite d’un découvert autorisé



      -          Ne pas me rembourser en cas de fraude sur ma carte.



       



      6)    Le saviez-vous.



       



      Non la carte bleue ne sert pas qu’à payer Dans certains cas, elle peut aussi vous assurez, voir vous rembourser ! Ainsi, si vous avez une CB VISA, vous bénéficiez d’une assistance médicale à l’étranger grâce à Europ Assistance. Vos billets de train ou d’avion payés avec votre carte bleue sont également assurés. Et si vous tombez malade avec vos enfants, votre visa paye aussi le billet de train de la personne qui viendra les chercher. A l’étranger, vous pouvez vous servir de votre CB EuroCard MasterCard comme complémentaire santé et même vous faire envoyer des lunettes gratuitement. De plus si vous avez un accident à bord d’une voiture de location, vous êtes couvert à hauteur de 46 000€.



       



      7)    Mon banquier me fait des coups tordus :



       



      Clôture abusive de votre compte, frais de gestion exorbitant, agios excessifs… l’association française des usagers des banques (AFUB) vous informe gratuitement sur vos droits face aux banques et sur la manière de les faire valoir. Pour une cotisation de 65€/an vous avez accès à un service téléphonique réservé et à des fiches d’informations juridiques. Pour plus de renseignements, appelez le 01 43 66 33 37.  





      8)    Tout le monde a le droit à un compte bancaire :



                    -          un service minimum :



      Quelle que soit votre situation, revenus modestes, interdit bancaire, la banque doit vous assurer au minimum les services suivants : l’ouverture, tenue et clôture du compte ; paiement à distance (titre interbancaires de paiement) par exemple la carte de retrait, relevé d’identité bancaire, relevés mensuel des opérations, dépôts ou retraits d’espèces, encaissement de chèques, de virements bancaires ou postaux, deux formules de chèques de banque par mois. Attention tous ces services ne sont pas gratuits.



                        -          le banquier peut il fermer le compte d’un client parce qu’il a émis des chèques sans provision ?



      En théorie non puisque la loi prévoit un droit au compte pour tous et que celui-ci est maintenu en cas d’incident de paiement ( Art.L312.1 du code monétaire et financier).





      « Je suis interdit bancaire. Puis-je malgré tout faire fonctionner un compte en banque ? Selon quelles modalités »



       



      Si vous êtes dépourvu de compte bancaire, quelle que soit la raison, y compris si vous êtes frappé de l’interdiction d’émettre des chèques (c’est-à-dire interdit bancaire), vous avez droit à l’ouverture d’un compte de dépôt dans l’établissement de crédit de votre choix ( une banque, la poste, ou le trésor public)





      Comment faire ?

      A la banque que vous avez choisie, vous devez simplement déclarer sur l’honneur que vous ne disposez d’aucun compte. Si elle vous éconduit, vous devez alors vous adressez à la Banque de France. Celle-ci désignera un établissement qui ne pourra, cette fois-ci, vous opposer un refus. En revanche, il pourra parfaitement limiter sa prestation à ce que la loi appelle «  les services bancaires de base », qu’il doit assurer gratuitement.



       



      Ces services comprennent :



       



      L’ouverture, la tenue et la clôture du compte ; l’envoi mensuel d’un relevé d’opérations ; la possibilité de consulter à distance le solde du compte ; deux « chèques de banque » par mois (chèques directement établis par la banque) : une carte de paiement ou une carte de retrait si l’établissement n’est pas en mesure d’en délivrer ; un changement d’adresse par an, la domiciliation des virements ; les opérations de caisse ; l’encaissement des chèques et des virements ; les dépôts et retraits d’espèces au guichet ; ainsi que les paiements par prélèvements, titre interbancaires ou virements.



       



      Le banquier peut-il me refuser un découvert ?



       



      Le découvert n’est rien d’autre qu’une forme particulière de crédit (on vous avance de l’argent que vous ne posséder pas) ; or, de la même façon qu’il n’existe pas de droit au crédit, il n’existe pas de droit au découvert.



      Une fois l’autorisation de découvert accordée, veillez à ne pas dépasser le montant autorisé, faute de quoi vous vous exposeriez au rejet de vos chèques et prélèvements (avec à la clé une interdiction bancaire) et à la facturation d’agios à taux majoré sur la fraction du dépassement.



      Si vraiment, vous ne pouvez faire face à vos engagements, prévenez votre banquier et négociez avec lui un dépassement exceptionnel : dans la plupart des cas, il acceptera cette entorse au contrat, moyennant une majoration des frais.







      Clôture de compte :



       



      Comme tout contrat à durée indéterminée, votre convention de compte peut être résiliée à tout moment par l’une ou l’autre partie sans lui demander d’explications et restituer ainsi tous les moyens de paiement.



      La fermeture ne peut pas se faire du jour au lendemain. Le banquier doit vous informer à l’avance de sa décision et vous laisser le temps de trouver un autre établissement. La durée de ce préavis (en général 30 jours) figure en principe dans votre convention de compte.



      Bon à savoir : si la banque a fermé votre compte sans respecter le délai et que cela a entrainé le prélèvement de frais (pour rejet de chèques, par exemple), vous pouvez lui en demandez le remboursement. Adressez votre demande de préférence en recommandé avec accusé de réception, au directeur de votre agence avec copie au siège social de l’établissement.





      Que faire si le distributeur avale ma carte ?



       



      Si des instructions précises sont apposées sur le distributeur, suivez-les à la lettre. Sinon, adressez vous sans attendre à l’agence bancaire qui gère l’appareil pour y faire une déclaration écrite. Si l’incident survient alors que l’agence est fermée, présentez vous dès le lendemain matin au guichet de cette même agence.



      Attention, il vous faudra peut être attendre un ou 2 jours avant de vous voir remettre votre carte…



       





       



       









       





       



       

























       



       



       







      Publié le 05/12/2008


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